Entretien avec Etienne Pruvost, finisher du Marathon de la Mer 2025
Bonjour Étienne, et félicitations pour ton incroyable performance au Marathon de la Mer ! Tu as bouclé ton tout premier marathon ce samedi 3 mai 2025. Avant de revenir sur cette aventure, peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas encore ?
Bonjour, je m’appelle Étienne Pruvost, je travaille à l’ESAT du Boulonnais et je suis passionné de course à pied. Je cours avec le club de Colembert et aussi avec le groupe de l’APPSH Côte d’Opale, le mercredi soir.
Peux-tu nous dire ce qui t’a donné envie de te lancer dans un marathon ?
Pour me faire plaisir et donner le maximum à la course. J’ai fait le marathon en 4h04.
Depuis combien de temps cours-tu ? Est-ce une passion récente ou ancienne ?
Depuis bien longtemps ! Je cours avec le club de Colembert et le mercredi soir avec le groupe de l’APPSH Côte d’Opale.
Comment as-tu préparé cette course ? Est-ce que tu t’es entraîné seul ou avec un club ?
Je me suis entraîné deux, trois fois par semaine. J’ai fait une sortie longue de 30 km entre Wimille, Wimereux et Ambleteuse. Sinon, je cours dans la forêt de La Capelle avec le club.
Le jour J, qu’as-tu ressenti au départ de la course ? De l’excitation, du stress ?
Un petit peu stressé. J’avais trop bien dormi la veille. Et le matin, je suis parti avec mon copain.
Quels ont été les moments les plus durs pendant le marathon ?
La montée de la côte de Wimereux et la Slack, c’était dur. À la fin, ça tirait derrière les jambes. À un moment de la course, j’ai eu mal au cœur, la tête qui tournait. J’ai mangé, bu beaucoup d’eau et du jus d’orange. Et je suis reparti.
As-tu pensé à abandonner à un moment ou tu t’es toujours senti capable d’aller jusqu’au
bout ?
Jamais. Il faut continuer pour pas abandonner.
Qui t’a soutenu ce jour-là ? As-tu eu des collègues ou proches dans le public ?
Ma famille était présente. Ma mère, mon frère et ma belle-sœur ont fait la fin avec moi. Mon frère et ma belle-sœur ont fait le semi, et ma mère le 10 km. C’est une histoire de famille.
Qu’est-ce que cette expérience représente pour toi personnellement ?
C’est beau, un bon souvenir.
Que dirais-tu à quelqu’un qui pense qu’un marathon, ce n’est pas possible pour lui ?
Il faut beaucoup s’entraîner, le mental, et être encouragé.
Et maintenant, c’est quoi la suite ? Un deuxième marathon ? D’autres défis sportifs ?
Je vais faire le marathon de Paris en 2026 et continuer de faire des courses entre deux.
Merci Étienne pour ce témoignage inspirant ! Tu es un bel exemple de courage et de détermination. Un dernier mot à partager ?
Merci à tous ceux qui m’ont encouragé. Je suis content de l’avoir fait